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[19 déc. 2016 ]

par Adrien FOURMON

in ENERGIE - ENVIRONNEMENT - INFRASTRUCTURES n° 12 - DECEMBRE 2016, p. 3

note sous CE 15 juin 2016, n° 383722 ANODE et CE 15 juin 2016, n° 386078, ANODE

 

Par deux décisions du 15 juin 2016 le Conseil d'État a annulé l'arrêté du 28 juillet 2014 et celui du 30 octobre mettant en œuvre son pouvoir d'injonction dans la détermination des tarifs réglementés de vente (TRV) de l'électricité. Il annule l'arrêté du 28 juillet 2014 et, en ce qui concerne les tarifs « bleus résidentiels » et les tarifs « verts », l'arrêté du 30 octobre 2014.

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[19 déc. 2016 ]

Repère par Christian HUGLO

in ENERGIE - ENVIRONNEMENT - INFRASTRUCTURES n° 12 - DECEMBRE 2016, p. 1

 

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[12 déc. 2016 ]

Le droit de l'environnement par Christian HUGLO

 

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[9 déc. 2016 ]

Saisi d’un recours formé à l’encontre d’une autorisation d’exploiter cinq éoliennes et un poste de livraison, le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’autorisation délivrée en reconnaissant l’inconventionnalité de l’article R.122-6 du code de l’environnement transposant la directive n°2011/92/UE du 13 décembre 2011 concernant l’évaluation des incidences de certains projets publics et privés sur l’environnement.

Le juge administratif se réfère expressément à l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne du 20
 octobre 2011, C-474/10 « Seaport » qui interprétait une autre Directive 2001/42/CE relative aux incidences environnementales de certains plans et de programmes.

La CJUE avait jugé qu’au sein de l’autorité chargée de procéder à la consultation en matière environnementale, une séparation fonctionnelle doit être organisée de manière à ce que l’entité administrative dispose d’une autonomie réelle, impliquant notamment qu’elle soit pourvue de moyens administratifs et humains qui lui sont propres.

En l’espèce, le préfet de la région avait décidé de délivrer, en lieu et place des préfets de département, les autorisations d’exploiter les éoliennes et ce, jusqu’à la réalisation de l’objectif de 2 600 mégawatts fixé par le schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie de la région.

L’autorisation contestée avait ainsi été délivrée par le préfet de la région alors que, durant l’instruction de la demande, l’avis de l’autorité environnementale avait été signé par le secrétaire général pour les affaires régionales, par délégation du préfet de la région Centre.
 
Le Tribunal administratif censure le vice substantiel entachant l’autorisation d’exploiter, en jugeant que « les requérants sont fondés à faire valoir l’inconventionnalité de l’article R.122-6 du code de l’environnement en tant qu’il n’a pas prévu de dispositions de nature à garantir que la compétence consultative en matière environnementale sera, dans tous les cas, exercée par une autorité disposant d’une autonomie effective ».

Pour le Tribunal, ce vice « affectant les conditions dans lesquelles a été recueilli l’avis de l’autorité environnementale a été de nature tant à nuire à l’information complète de la population qu’à exercer une influence sur la décision de l’autorité administrative ».

Une telle position jurisprudentielle pourrait être de nature à fragiliser toute autorisation délivrée après la consultation d’une Autorité environnementale qui ne disposait pas d’une autonomie effective.


Romain LEMAIRE


( Tribunal administratif d’Orléans,2 novembre 2016, « SOCIETE ENEL GREEN POWER FRANCE » n° 150044)

TA Orléans 2 nov 2016.pdf (225,76 kb)

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[28 nov. 2016 ]

Ségolène Royal a désigné le jeudi 24 novembre dernier les 72 lauréats de la première période de l’appel d’offres pour développer les installations de production d’électricité à partir d’énergies renouvelables en autoconsommation (puissance de 100 à 500 kilowatts).
Ces 72 projets d’EnR en autoconsommation représentent une puissance cumulée de 20,59 MW. Ils bénéficieront d’une prime à un prix pondéré de 40,88 €/MWh. Le taux d’autoconsommation moyen des lauréats de l’appel d’offres est de 97,4%.


Parmi les projets lauréats, 28 projets d’EnR en autoconsommation se sont engagés à l’investissement participatif et verront leur prime majorée de 5 €/MWh.


Les projets retenus représentent 26,4 M€ d’investissements pour une puissance totale de 20,59 MW et permettront de produire 24 GWh d’électricité verte chaque année.

Adrien Fourmon

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[17 nov. 2016 ]

par Adrien FOURMON

in EnR & DD Magazine n° 10 - Octobre 2016, p. 18

 

Le recours aux énergies renouvelables et notamment l'installation de panneaux photovoltaïques intéresse de plus en plus d'acteurs, particuliers comme professionnels, et ce notamment pour les nombreux avantages qu'offre ce mode de consommation de l'électricité, spécialement pour l'autoconsommation : entre autres, une réduction de la facture d'électricité, ainsi que la contribution à la protection de l'environnement.

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[10 nov. 2016 ]

Sites et sols pollués par Marie-Pierre MAITRE

 

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[10 nov. 2016 ]

Actualités du droit de l'environnement industriel : ICPE / Déchets/ sites et sols pollués par Marie-Pierre Maitre

 

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[10 nov. 2016 ]

Adrien FOURMON participera au EVER MONACO du 11 au 13 avril 2017 au Grimaldi Forum

Pour plus d'informations voir le site : http://www.ever-monaco.com/fr/

 

 

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[10 nov. 2016 ]


Après Paris et Rennes, le cabinet d'avocats Huglo Lepage & Associés, spécialisé en droit de l’environnement et en droit public des affaires, poursuit son développement avec l’ouverture d’un bureau à Lyon. Il confirme ainsi sa présence dans l’une des régions les plus dynamiques de France en termes de projets publics.

Avec l’ouverture de ce bureau dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, le cabinet a pour objectif de privilégier la proximité avec ses clients tout en maintenant une relation forte avec le bureau parisien.

Le Cabinet est représenté par Anne-Margaux HALPERN, avocat au barreau de Lyon.
Anne-Margaux HALPERN, 31 ans, est titulaire d’un master 1 de droit public (Université Jean Moulin Lyon III) ainsi que d’un master 2 en droit public approfondi (Université Paris II PANTHEON ASSAS). Elle intervient en droit public, et principalement, au sein du Cabinet, aux côtés d’Alexandre Moustardier et de François Braud, associés, en matière de marchés publics, de conventions de délégation de service public et plus globalement, de montages juridiques complexes, ainsi, naturellement, en droit de l’environnement et de l’urbanisme, les cœurs de métier du Cabinet Huglo Lepage & Associés. Elle est également chargée de travaux dirigés en droit administratif des biens et intervient régulièrement dans la mise à jour du Code de justice administrative.

Anne-Margaux HALPERN pourra s’appuyer sur la diversité des compétences du bureau parisien.

Le bureau lyonnais a vocation à se développer et à renforcer ses équipes.